
Ferrandi → L’Arcane ★ → Park Hyatt
Elise
De la grande cuisine à la vôtre.
CAP cuisine à Ferrandi, puis L’Arcane — une étoile au Michelin — puis le Park Hyatt Paris-Vendôme. J’ai appris la précision dans les grandes maisons ; j’ai choisi de cuisiner pour les moments qui comptent vraiment : les premiers mois avec un bébé.
Aujourd’hui, je compose, je cuisine et je livre moi-même, chaque semaine, à Paris.
Le parcours
N° 01-
Ferrandi Paris
Le CAP, sur le tard
Je ne suis pas tombée dedans petite. J’ai passé mon CAP cuisine à Ferrandi en reconversion, avec des camarades qui avaient dix ans de moins que moi. On y apprend surtout une chose : le geste juste, répété jusqu’à ce qu’il ne demande plus d’y penser.
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L’Arcane ★
Une étoile, et la précision
Puis L’Arcane, une étoile au Michelin. C’est là que j’ai appris la rigueur qui ne se voit pas : la mise en place, la constance d’un plat servi à l’identique deux cents fois, le respect absolu du produit. On ne triche pas dans une cuisine étoilée.
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Park Hyatt Paris-Vendôme
Le volume, et l’exigence
Le Park Hyatt Paris-Vendôme ensuite : la grande maison, les services à rallonge, les régimes particuliers de clients venus du monde entier. C’est là que j’ai pris l’habitude de cuisiner pour des contraintes — allergies, convictions, prescriptions — sans jamais servir une assiette au rabais.
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Deux enfants
Et puis la mienne, de grossesse
Au deuxième, j’ai eu un diabète gestationnel. On m’a remis un lecteur de glycémie et une photocopie de conseils. J’ai pu m’en sortir parce que peser des glucides, c’est littéralement mon métier. J’ai pensé à toutes celles pour qui ce n’est pas le cas.
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Aujourd’hui
Je cuisine pour vous
Ce qui m’a décidée, c’est le post-partum : les semaines où l’on n’a objectivement pas les mains libres pour se nourrir correctement, au moment précis où le corps en a le plus besoin. Alors je compose, je cuisine et je livre moi-même, chaque semaine, à Paris.
quinze ans de cuisine, deux enfants, une idée fixe
Ce que ça change pour vous
N° 02Une cuisine de restaurant ne se transpose pas telle quelle chez vous — ce n’est pas le même métier. Ce qui se transpose, c’est l’exigence : cuire un poisson à la bonne seconde, tenir une chaîne du froid sans discuter, servir la même qualité le mardi que le vendredi. Et surtout, savoir cuisiner sous contrainte sans que l’assiette en pâtisse. C’est exactement ce que demande une grossesse.
C’est aussi pour ça que j’ai pris le temps d’écrire ce que je sais sur les nausées, le fer et les carences, le diabète gestationnel et les allergies. Pas pour jouer à la diététicienne — je ne le suis pas — mais pour que vous sachiez, avant de m’appeler, que vous n’aurez pas à tout m’expliquer depuis le début.
Ma façon de faire
N° 031
Le marché d’abord. Des produits frais, de saison, de producteurs que je connais.
2
Des recettes calées sur la grossesse et l’allaitement, sans rien lâcher sur le goût.
3
Une cuisine généreuse qui se réchauffe en cinq minutes — et qui se ressert.